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mardi 16 juin 2009

Les différents types d'ouvrages : les références

expérience, informatique, livre, référence, écrireDans les divers ouvrages techniques, informatiques qui nous sont proposés, nous avons à notre disposition plusieurs types de livres.

Les livres de références sont les plus classiques.

Ces ouvrages proposent une alternative au manuel "officiel" du logiciel, quand il existe. Ces manuels "officiels" ont parfois deux défauts. Une traduction de l'anglais (ou de l'américain) vers le français qui laisse à désirer : nous avons des phrases mal construites, des mots mal utilisés, des néologismes, des anglicismes...

Dans ce cas un livre de référence écrit par un professionnel apporte énormément au lecteur, à l'utilisateur du logiciel : l'écrit est clair, précis et bien rédigé (c'est du moins ce que nous devons pouvoir espérer !).

Deuxième défaut, c'est tout simplement l'absence de version papier du manuel d'utilisation. Actuellement la plupart des éditeurs informatiques privilégient les versions électroniques en ligne des manuels d'utilisation des logiciels. L'argument premier est la réactivité de mise à jour du manuel. Ce qui est vrai. Mais avoir un manuel "papier" donne un certain confort à l'utilisateur. Enfin, la traduction peu là aussi laisser à désirer.

Enfin, l'auteur peut (doit ?) aussi apporter en plus du manuel "officiel", son expérience d'utilisateur : qu'est-ce qui d'usage courant, quelles sont les fonctionnalités secondaires, voire obsolètes que l'utilisateur peut ne pas utiliser sans conséquence, comment il a résolu tel ou tel problème avec telle ou telle fonctionnalité du logiciel étudié. L'auteur peut aussi apporter des précisions techniques sur des concepts plus généraux qui ne sont pas directement liés au logiciel. Par exemple des précisions techniques sur les formats de fichiers utiles dans les médias web ou print, dans l'utilisation de logiciels graphiques de création de sites web ou de mise en page. L'auteur peut aussi apporter des précisions concernant l'utilisation du logiciel étudié avec d'autres produits, d'autres logiciels de même catégorie. Pourquoi se contenter d'évoquer l'utilisation unique d'un Adobe InDesign, alors que ce logiciel est fait pour travailler avec Adobe Illustrator et Adobe Photoshop.

L'auteur ne doit pas se contenter d'un simple "listing" des fonctionnalités du logiciel : il doit apporter un plus, son expérience de praticien.

mardi 24 mars 2009

Toujours faire appel à des fonctionnalités connues

Dans un livre, nous devons toujours faire appel à des fonctionnalités déjà étudiées, déjà connues.

connu, informatique, lu, ordre, référence, écrire, livre,fonctionnalitéNous ne devons pas faire appel, ou parler d'une fonction que le lecteur verra plus tard : dans un paragraphe ou un chapitre suivant par exemple. Il n'est pas rare de lire une phrase contenant une fonctionnalité, un menu, une fenêtre, une technique que le lecteur connaîtra plus tard en lisant la suite de l'ouvrage.

Par exemple, j'ai déjà lu ce genre de phrase : "Dans cette fenêtre, vous pouvez aussi ouvrir un modèle : cliquez sur l'option Modèle". Et de me dire : "Qu'est ce qu'un modèle ?". Pas un mot, pas une référence à la notion de modèle avant d'avoir lu cette phrase ! Et même immédiatement après, pas d'explication. Comment le lecteur peut savoir à l'avance ce qu'est un modèle ? S'il faut qu'il lise dix paragraphes ou qu'il atteigne le chapitre suivant avant de d'aborder cette notion, c'est perdu. Il faudra alors qu'il revienne x pages en arrière pour retrouver la première référence à cette notion de modèle. Ce n'est pas pédagogique.

Le minimum que l'auteur puisse faire, c'est écrire explicitement que cette notion sera vue à telle page dans tel chapitre. Mais personnellement je pense que cela n'est jamais judicieux d'imposer des allers et des retours dans un livre.

C'est bien à l'auteur d'écrire sur des fonctionnalités vues et connues du lecteur. A l'auteur de structurer son ouvrage pour éviter ce type de maladresse rédactionnelle.